Le journaliste Khaled Drarni conduit à la prison : La vague d’indignation prend forme

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Au moment où des voix multiples et plurielles appellent le pouvoir à libérer les détenus politiques et d’opinion des prisons pour les mettre à l’abri d’un grand risque de propagation du COVID-19 dans le milieu carcéral mal géré et dont les disfonctionnements ont été récemment dénoncés par une pléiade de personnalités nationales, on persiste dans la politique de la répression en mettant, ce vendredi, le journaliste Khaled Drarni sur la voie des geôles.

La séquence a indigné tous les militants des droits de l’homme, certains leaders politiques de l’opposition, une bonne partie de la presse et tous les citoyens qui couvent une colère indescriptible devant cette escalade dans la répression.

Le leader démocrate et président du RCD, Mohcine Belabbas, qualifie l’emprisonnement du journaliste Khaled Drareni comme « une escalade qui place le régime algérien comme le pire geôlier de la liberté dans le monde d’aujourd’hui ».

« Khaled, tu es champion », c’est le message affectif et de solidarité qu’envoie l’universitaire Sabrina Zouagui au journaliste Khaled Drarni via un post sur sa page Facebook. Pour cette enseignante de l’université de Béjaïa, « ce type est de la graine des héros dont a besoin l’Algérie ».

Ramdane Youssef Tazibt, du parti des travailleurs, juge, quant à lui, l’emprisonnement du journaliste  « scandaleux » et considère que « la presse et la politique ne sont pas des crimes ».

Les réactions continuent à se multiplier ce soir sur les réseaux sociaux en solidarité avec Khaled Drarni qui n’a de tord que de vouloir exercer son métier de journaliste loin des dictées de la police politique qui tend à contrôler tout.

Chabane Bouali

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