Le président de RAJ, Abdelouahab Fersaoui, écope d’un an de prison ferme

L’injustice a encore frappé le mouvement associatif, politique et révolutionnaire Algérien. Ce lundi, le tribunal de Sidi M’hamed a condamné le président de RAJ, Abdelouahab Fersaoui, à un an de prison ferme sous pretextes falacieux d’avoir tenté de porter  atteinte à l’Armée et à l’unité nationale.

La première réaction publique à ce verdict sévère, disproportionné et injuste est venue de la députée progressiste du RCD et professeur de droit, Fetta Sadat, qui a qualifié, dans une déclaration à un média de RAJ, que « Fersaoui n’avait fait qu’exercer sont droit à la liberté d’expression dans le cadre de ses activités associatives ». Pour Fetta Sadat qui s’est distinguée par son accompagnement assidu des dossiers des détenus d’opinion, « ce verdict sévère à l’encontre du président de RAJ est une autre preuve supplémentaire de la dépendance de la justice Algérienne de certaines parties bien précises. Et ce genre de prononcés ne peuvent en aucun cas entamer la détermination des acteurs politiques et associatifs, et, encore moins la volonté du peuple Algérien de changer ce statu quo ».

Pour rappel, Abdelouahab Fersaoui est mis sous mandat de dépôt le 13 octobre 2019 au lendemain de son arrestation devant le tribunal de Sidi M’hamed alors qu’il participait à un sit in de soutien à des jeunes en procès.

Nadia Mehir

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