Le maintien de Tamazight au second collège est une provocation de trop

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Lire dans l’avant-projet de la nouvelle constitution établi dans les laboratoires les plus sombres du régime que l’article 4 est maintenu avec, en plus, la mention de l’interdiction de son changement dans l’avenir confirme les intentions du pouvoir de fait quant à la stratégie de la provocation et de la stigmatisation de la Kabylie, à la veille d’une reprise certaine du hirak.

D’abord le timing de la mise en public de ce texte qui va dans sa totalité à contre courant de la volonté populaire et en suite ce maintien éternel du mot « également » concernant l’officialisation de la langue Amazighe. Voila deux faits qui renseignent sur les projections diaboliques d’un régime qui ne désespère pas de diviser le peuple.

La reconduction de cet article et sa diffusion en ce moment même est une preuve tangible que les laboratoires du régime ne sont pas étrangers à la campagne haineuse menée par « les mouches électroniques » via les réseaux sociaux contre les symboles de la Kabylie.

Cet état des faits des plus désolants appelle à plus de vigilance et de lucidité.

Le peuple algérien doit être conscient qu’il est devant un régime qui est prêt à provoquer la partition du pays rien que pour assurer sa survie.

Paniqué devant une reprise certaine et éminente du hirak, le pouvoir du fait accompli opte pour une stratégie qui tente de circonscrire cette reprise uniquement dans les limites de la Kabylie pour lui donner une connotation régionaliste.

Faire du discours haineux une stratégie d’État relève d’un dérapage inédit dans l’histoire de la gouvernance à travers le monde.

Moussa Nait Amara

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