Les conséquences des régimes impopulaires

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Nous subissons de plein fouet la pandémie sanitaire avec son lot de décès, de malades et ses conséquences socio-économiques sur la planète. Il faudra beaucoup de temps pour arriver à endiguer ses conséquences.

Tous les pays du monde ou presque ont vu leur PIB s’effondrer. Notre pays n’est pas en reste. L’addiction de toute une économie aux recettes des hydrocarbures montre encore une fois le crime impardonnable commis par tout un système sur un pays pourtant en dehors des énergies fossiles possède des capacités à diversifier son économie et son industrie pour exporter et ne pas être dépendant de la seule ressource souterraine. Mais la politique de l’import-import a eu raison de toutes les voix qui des années ont dénoncé cet état de fait.

A l’échelle mondiale, le coronavirus aussi microscopique soit-il a mis à nu et à jour le phénomène d’un ordre mondial (je n’aime pas parler de nouvel) qui n’est pas nouveau, défiant les règles morales et intelectuelles au profits du gain et l’enrichissement avec la complicité des grandes nations vantant la démocratie et les droits de l’Homme.

L’ Afrique et notre pays ne sont pas épargnés par cette politique de pression et de chantage. Pourquoi, pour la simple raison que ces pays ont des régimes illégitimes, issues de fraudes massives et généralisées avec de forts taux d’abstention. Ils sont obligés de faire la courbette à ces capitales occidentales pour continuer à régner.

De l’autre côté les lobbys financiers et industriels de tous bords font pressions sur les dirigeants forts de ce monde. L’OMS n’échappe pas à cette règle, la COVID 19 vient de le prouver. Les lobbys de l’industrie pharmaceutiques ont perdu la raison. Critiquant et diabolisant l’association chloroquine-azythromycine, plus grave menaçant même le Pr Raoult concepteur de ce traitement. Nous sommes dans un monde violent. Violent au point de tout se permettre pour imposer son diktakt.

La problématique des régimes impopulaires montre encore une fois la nécessité de se battre et encore se battre pour imposer des régimes et des institutions démocratiques issues des choix populaires à travers des scrutins transparents pour ne pas subir ni les pressions et ni les chantages des puissances étrangères.

Le régime algérien n’est pas en reste et ce n’est pas les mises en scène de convocation de tel ou tel ambassadeur que ceci pourra changer la situation. Le pouvoir algérien a été et restera sous tutelle. Il nous convient d’unir nos efforts pour instaurer une democratie réelle inspirée des revendications populaires à même de garantir d’être traités d’égale à égale.

Dr Mohammed Khendak

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