La fin de confiance en ce système est actée

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Entre l’acceptation d’un poste de ministre en Algérie et le maintien de sa nationalité française, Samir Chaabna n’a pas hésité à faire le choix. C’est son droit absolu. Et c’est tant mieux pour lui.

La décision de l’ancien correspondant de la chaine publique et député d’El moustaqbal a le mérite d’offrir un message clair même si l’homme n’ose pas le crier : être exclusivement Algérien sous les latitudes d’un régime chancelant n’est pas rassurant.

Par son choix, Samir Chaabna veut dire que la nationalité étrangère, quand on l’a, est une police d’assurance-vie qu’il ne faut jamais négliger tellement le pays, sous un régime illégitime de fait, évolue dans le doute et navigue à vue.

Il faut en convenir. Le geste personnel de Samir Chaabna, compréhensible dans toutes ses dimensions, est l’expression parfaite de l’inexistence de confiance en l’avenir de ce pays. Le costume ministériel rendu illico presto devrait couvrir de honte les tenants du système en place et ses promoteurs de tout bord. Mais pour ça, il faut, d’abord, avoir un brin de dignité, cette denrée rare qui manque terriblement chez les gens du Palais.

Moussa T.

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