Les assassins de Boudiaf, les assassins de l’espoir

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Sous un soleil de plomb, les chasseurs de l’espoir fleurissent après la disparition des fleurs.

Leurs kalachnikovs assassines prennent le relais après la tombée des couleurs fleurissantes, entre le printemps et l’été.

En juin de la tristesse, les criminels osent.

Ils ont fusillé l’espoir de l’Algérie démocratique. Ils l’ont appelé pour sauver ce qui reste de leur gestion désastreuse.

Il allait le faire quand les lâches lui ont tiré dans le dos.

Ils ont osé le faire parce qu’il a dit de leur école qu’elle est sinistrée.

Ils ont osé le faire parce qu’il a dit d’eux qu’ils ne sont qu’une mafia politico-financière.

Ils ont jeté la fleur de leur accueil hypocrite.

Ils ont pris leur chère kalachnikov, leur unique outil de gouvernance.

Ils l’ont lâchement exécuté devant le monde entier.

Ils l’ont assassiné comme dans un film d’horreur dont le réalisateur et bel et bien le pouvoir corrompu.

Il a cru aux jeunes et 27 ans après, le 22 février 2019 lui a donné raison.

C’est pour cela que briser le hirak veut dire tuer une deuxième fois Boudiaf.

Moussa Nait Amara

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