Concours d’écriture de l’association « Femmes de demain » : L’écrivaine Ouarda Baziz Cherifi décroche le 1er prix

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C’est un concours prestigieux que vient de remporter Ouarda Baziz Cherifi, la fille d’Azazga.

Participant au 1er Concours d’écriture lancé par l’association « Femmes de demain », dans le cadre du Forum Génération Egalité, porté par l’ONU femmes, la poétesse et romancière Ouarda Baziz Cherifi vient de décrocher le 1er prix avec un texte intitulé « Je demeure cette femme qui sourit ».

Ce concours qui donne la voix à des femmes du monde entier pour exprimer leurs préoccupations à travers l’écriture, consacre aujourd’hui, une femme algérienne qui a dû, un jour, imposer sa passion à son entourage.
Passionnée d’écriture depuis l’adolescence, Ouarda Baziz Cherifi a, en effet, dû suivre une carrière d’enseignante en langue anglaise, laissant l’écriture à ses moments de solitude.

Ce n’est qu’après avoir pris sa retraite qu’elle décide de vivre pleinement sa passion, en publiant ses premiers recueils de poésie aux éditions Edilivre, en France. Suivront ensuite des romans, « Amour de guerre », «Principes et amertumes», « Les survivants de l’oubli » et un essai « Mots et maux ».

Présentant «Principes et amertumes» en 2017, lors du Salon international du livre d’Alger, l’écrivaine avait confié : « Dans ce roman, il y a davantage d’éléments autobiographiques, maintenant que tout le monde l’a deviné, je peux le dire (…). C’est en fait, l’histoire de mon propre parcours, l’histoire d’une jeune fille instruite dans une famille conservatrice, une personne qui a dû mettre ses rêves entre parenthèses parce qu’ils n’étaient pas acceptés par les siens». Finalement, Ouarda Baziz Cherifi aura eu raison d’imposer sa passion mais surtout de croire en son talent puisqu’en 2019, en participant à la 5ème édition du Prix international de poésie Léopold Sédar Senghor, organisé par la fondation éponyme, avec le concours de l’association italienne Africa Solidariet à ONLUS, elle décroche le second prix. La première distinction était revenue à Amina Mekahli, l’autre représentante de la littérature algérienne.

Avec cette seconde récompense qu’elle vient ajouter à son escarcelle, Ouarda Baziz Cherifi pourra continuer à avancer avec sérénité mais surtout avec la certitude que sa voix est désormais entendue. Son parcours reste un bel exemple de volonté et de ténacité pour toutes les femmes qui doivent toujours écouter cette voix profonde qui les guide de l’intérieur vers la lumière.

Kahina A.

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