Les Algériens soupçonnent une intervention directe du Quai d’Orsay dans le dossier du journaliste de France 24

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La nouvelle de libération de l’ancien correspondant de France 24 et le technicien du même média a donné lieu à une vague de joie parmi les militants des droits de l’homme en Algérie. Mais pas que ça !

Des voix se sont vite élevée pour exprimer une indignation et une colère devant cette façon de conduire les procédures judiciaires. Certains ont même pointé une justice qui continue de répondre aux ordres donnés par téléphone.

Des internautes ont vite conclu que l’appareil judiciaire a répondu positivement et avec temps record à la demande France24 d’élargir au plus vite ses deux anciens salariés.

L’avocate du barreau de Bouira, Maitre Farida Boumaza, a fulminé ,dans un direct diffusé sur son réseau social,contre cette soumission rapide de la justice Algérienne «aux ordres venues directement du Quai d’Orsay [ministère des affaires étrangères de France, NDLR ] ». L’avocate réclame la libération immédiate de tous les enfants de ce pays à commencer par le journaliste Khaled Drareni. « L histoire vous jugera, vos enfants auront honte de vous.. », dira l’avocate de Bouira, dans un  post distinct, à l’adresse de ceux qui ont voté le 12 décembre pour permettre l’enregistrement de tels abus et arbitraires.

« Les petits dictateurs d’Alger se sont sentis tout petit dans leurs souliers après être saisis à partir de Paris », commente le journaliste Arezki Ibersiene. « Pauvre Khaled Drareni ! Y a personne qui peut intervenir pour lui ? », se demande, sarcastique, le journaliste Hassan Moali qui exprime, toutefois, une joie de voir son confrère Ait Kaci libéré.

Abdelhamid Laibi

 

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