Première exposition collective à Alger : La culture se déconfine !

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Après plus de quatre mois d’hibernation forcée pour cause de pandémie de Covid-19, la culture amorce doucement son déconfinement avec une première exposition inaugurée cette semaine à la galerie « Mohamed Racim », sise avenue Pasteur à Alger.

Quinze artistes plasticiens présentent donc pour l’occasion une « rétrospective » de leurs œuvres, invitant le public, amateur d’art et de couleur, à replonger dans le bain de la culture et de l’art.

Prenant part à cette monstration collective, le doyen Noureddine Chergrane -un artiste qui n’est plus à présenter- revient avec une série de toiles autour du signe et du symbole berbère -son dada-, afin de célébrer la beauté et la vastitude du patrimoine algérien. Idem pour le plasticien Kaci Moussa qui propose des œuvres aux couleurs chamarrées et aux motifs et symboles berbères contrastés.

L’artiste Smara, également grand partisan du signe, a accroché sur les cimaises de la galerie des œuvres représentant le patrimoine spirituel notamment à travers la calligraphie, quant à Idris Lamine Amor Dokman, ce sont les fresques du Tassili et la diversité du monde de vie dans le sud algérien qui sont magnifiées à travers la série de toiles exposée.

Usant d’un autre style, Ahmed Stambouli propose une « réflexion spirituelle » à travers des œuvres colorées s’inspirant de l’enfance et où prédomine le jaune. Pour sa part, Hadia Hadjres dont l’œuvre s’inscrit dans la vaine « maniériste » magnifie, ici, la gestualité à travers trois tableaux représentant des silhouettes féminines longilignes.

Visible jusqu’à la fin du mois en cours, l’exposition collective « Rétrospective » mérite le détour, à condition de porter un masque de protection et de respecter la distanciation sociale.

Kahina A.

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