« L’ange blanc », digne descendant des Ath Irathen, tire sa révérence

La nouvelle est tombée tel un couperet sur ses nombreux fans tant en Algérie qu’à l’étranger : Hamdi Benani n’est plus. Il est emporté ce lundi matin par les effets de la Covid-19 à l’hôpital Ibn Sinna d’Annaba où il était admis depuis quelques jours et mis sous soins intensifs.

Avec le décès de Hamdi Benani, la scène artistique nationale a perdu une des étoiles brillantes qui ont porté la voix de l’Algérie au firmament. Celui que le président Nord-coréen, Kim Il Sung, surnomma en 1978 l’ange blanc, a représenté l’Algérie sur les plus prestigieuses scènes mondiales.

Avec son « Barcus Berry », le violon blanc qu’il a adopté depuis sa rencontre avec avec Catherine Lara en1984 au festival de Samarcand, il n’a pas cessé de monter sur toutes les scènes en Algérie comme à l’étranger au grand bonheur de ses milliers de fans qu’il s’est conquis au fil de sa carrière, débutée une certaine nuit de 1963 à Annaba avec la sublime chanson « Ya Bahi El Djamel ».

À l’occasion de l’hommage qui lui a été rendu à la maison de la culture Mouloud Mammeri, dans la ville de Tizi-ouzou, en janvier 2014, Hamdi Benani avait révélé que son grand père paternel est natif du village Taourirt Mokrane, dans la région de Larbaa Nath Iraten en Kabylie.

Nadia Mehir

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