L’APS a fait un désastre : Ces têtes doivent tomber !

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Le démenti public apporté par l’ONU au contenu de la dépêche diffusée par l’APS et la sommation onusienne de reconnaître dans les meilleurs délais la bourde, qualifiée d’information inexacte pour dire diplomatiquement Gros mensonge, est une gifle internationale à l’Etat Algérien et une atteinte grave à la dignité de toute une nation. 

Le Haut Commissariat aux droits de l’homme n’aurait pas trouvé occasion à botter le pays des martyrs si les tenants du pouvoir n’ont pas imposé à la nation ces mauvaises sosies de Goebbels pour gérer aussi maladroitement une si vile propagande en faveur du régime. 

L’impact d’un tel scandale ne serait pas aussi fracassant si le chef de l’Etat n’avait pas décidé d’élever de façon officielle cette boîte , prise en flagrant délit de mensonge, au rang de source exclusive d’information des hautes institutions de l’Etat. Les tenants du pouvoir ont même menacé de pires sanctions les médias qui oseraient répercuter des informations officielles qui ne sont tombées directement du télescripteur de cette agence. 

Pour laver l’affront subi par toute une nation , car le préjudice dépasse largement la sphère du pouvoir dont la nature dictatoriale est connue de tous, la mesure doit être proportionnelle aux dégâts engendrés. Toutes les têtes de la communication officielle doivent tomber, à commencer par le ministre Belhimer, le porte parole de la présidence, Mohand Oussaid Belaid, le directeur de l’APS et le responsable du desk d’où est livré le gros mensonge. 

Le pouvoir, tout le monde le sait, a mobilisé tous les médias lourds de l’Etat pour mener la contre révolution et parasiter le Hirak populaire. Mais personne n’a parié un dinar sur l’éventualité que le ridicule pousserait les chargés de la communication officielle jusqu’à commettre un tel désastre. 

Arezki Lounis 

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