L’interdiction du conseil national du RCD soulève une vague d’indignation

Get real time updates directly on you device, subscribe now.

La décision du pouvoir militaro-politique en place d’interdire la tenue du conseil national du RCD, par le truchment de l’administration de la wilaya d’Alger, a soulevé une vague d’indignation au sein de l’Algérie combattante pour sa liberté et la démocratie. Hormis la déferlante de posts des internautes sur les réseaux sociaux, les premières réactions d’organisations engagées dans la révolution en cours pour le départ du système sont enregistrés dans la soirée.

Les forces du PAD ont, dans un communiqué lapidaire, jugé la mesure inacceptable. « Ayant réservé au préalable une salle publique, aucune raison n’est acceptable pour justifier cette énième atteinte à l’activité d’un parti politique », s’insurge le PAD qui dénonce « vigoureusement cette atteinte flagrante au multipartisme et à la libre activité des partis politiques ».

De son coté, le collectif RAJ, un des composants les très actifs de la société civile Algérienne, estime que « Cette interdiction est une atteinte flagrante à la liberté d’organisation et de réunion et une attitude condamnable d’un régime déterminé à imposer sa loi». RAJ se dit « solidaire avec le RCD et dénonce avec force cette atteinte aux libertés démocratiques ».

La fondation Mustapha Bacha relève dans un post publié sur sa page que « le pouvoir de fait vient de remettre en cause l’un des fondements de base de la démocratie». La fondation estime que « de part l’annulation de la réunion du RCD, c’est le multipartisme qui est remis en cause ».

Arezki Lounis

 

 

Get real time updates directly on you device, subscribe now.

%d blogueurs aiment cette page :