Rajeunissement dîtes vous? : Le pouvoir s’attaque au plus jeune maire d’Algerie

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Le président d’APC d’Afir dans la wilaya de Boumerdes, Sofiane Oumellal, qui est aussi le plus jeune maire d’Algerie est la cible d’une instrumentalisation de faux dossiers ficelés dans les laboratoires du régime pour lui faire payer son engagement aux côtés du peuple,rapportent plusieurs sources crédibles.

Aussitôt la nouvelle répandue, des observateurs et acteurs politiques ont pointé une autre forfaiture du pouvoir de fait qui s’attaque à toute dynamique qui s’inscrit dans le sens du changement et de l’émancipation et de la société et des structures de L’État à tous leurs niveaux.

Après l’instrumentalisation de la justice pour emprisonner les activistes hirakistes, l’heure des élus qui ont assumé leur adhésion au hirak a-t-elle sonné pour subir les affres de cette institution manipulée au point  de son humiliation ?

La symbolique du choix de M.Oumellal a plus d’un titre, assure un analyste.  « Elle renseigne sur le degré de l’hypocrisie portée par le slogan creux du rajeunissement », dit-il avant de souligner qu’on est devant  « une  preuve tangible que ces vieillards qui s’accrochent au pouvoir contre la volonté du peuple méprisent la jeunesse ».

Au niveau politique, c’est une véritable gifle pour les jeunes dupés dans l’aventure de « El massar El djadid » qui doivent se rendre compte que l’expression « passer le flambeau » n’existe pas dans le lexique de ce pouvoir qui tente de se régénérer à travers les visages du Bouteflikisme générateur d’une crise multidimensionnelle qui ne peut se réformer.

Les réactions des militants progressistes ne s’est fait attendre, notamment ceux des localités où les maires sont engagés dans la révolution de la démocratie. « Que ces décideurs d’un autre âge sachent que Sofiane Oumellal est tous les élus du RCD ont l’avance de la légitimité populaire. Ils ne sont pas issus des fraudes systématiques qui font l’essentiel du bilan de ces vieux voleurs de la souveraineté populaire. Les intimider, c’est porter atteinte au citoyens qui les ont élu», s’accordent-ils à dire grosso modo dans leurs réseaux sociaux pour assurer que le peuple ne laissera jamais tomber ses légitimes et dignes représentants.

Moussa Nait Amara

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