Le RCD : « La sauvegarde des emplois, des entreprises et du pouvoir d’achat est un impératif  »

Le secrétariat national du RCD a exprimé une grande inquiétude au regard de la dégradation de la situation sociale et économique du pays dans un contexte marqué par une conversion des membres du gouvernement en traiteurs de polémiques et controverses par-ci et en défenseurs de tours de vice liberticides par là.

“ Sur le plan socio-économique, le SN relève avec une grande inquiétude la dégradation continue de la situation sociale de larges couches de la population et un marasme annonciateur de plus grandes incertitudes sur ce qui fait encore office d’économie dans le pays.Mais, vingt ans de gabegie et de corruption et la pandémie de la Covid19 n’expliquent pas tout. Les Algériennes et les Algériens subissent cette descente aux enfers pendant que les membres du gouvernement sont aux abonnés-absents, ranimés simplement pour entretenir polémiques, controverses ou défendre le tour de vice liberticide imposé au pays », lit-on dans le communiqué de l’instance exécutive du RCD.

Le parti progressiste relève que “ des pans d’activités entiers sont à l’arrêt : bâtiment, transports, hôtellerie, restauration, tourisme, commerces, sans compter les dépôts de bilan en cascade des PMI/PME faute d’intrants ou de plan de charge ».

C’est le moment que choisit le ministre de l’industrie pour enfoncer l’ENIEM, victime, à l’instar de nombreuses grandes entreprises publiques et privées, d’un environnement fait de bazaris et de concurrence déloyale durant des années », regrette le parti de Mohcine Belabbas qui précise qu“ en toutes circonstances, le RCD ne souscrit ni à la politique de la terre brulée ni au populisme ».

Plus direct , le RCD souligne que “ présentement, la sauvegarde des emplois, des entreprises et du pouvoir d’achat est un impératif. La restructuration économique exige une politique globale, cohérente et transparente. Tout le reste relève, au mieux, d’un bricolage ou de calculs d’épicier ».

Le RCD ne s’est pas montré tendre avec la loi de finance 2021. Pour le secrétariat national de ce parti, cette loi “ illustre parfaitement le renoncement à promouvoir toute forme de production et de développement à travers l’allocation des ressources disponibles au fonctionnement et aux appareils de répression et de propagande, en sus de déficits abyssaux qu’il faudra bien faire payer, un jour, au contribuable d’une manière ou d’une autre”.

Nadia Mehir

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