Les démocrates alertent : Rachid Nekkaz risque le sort de Fekhar et Tamalt.

 

Le détenu politique Rachid Nekkaz est gravement malade, selon les dires de ses avocats.

Une situation qui fait remonter en surface pour la énième fois la question des droits de l’homme qui devient de plus en plus critique dans notre pays.

Jeté en prison sans procès et sans jugement depuis le 4 décembre 2019, soit plus d’une année, le cas de Nekkaz relève d’une atteinte grave aux droits des prisonniers politiques.

C’est un dépassement qui bafoue toutes les conventions internationales signées par l’Algérie.

À vrai dire, ce n’est pas nouveau et c’est du déjà vu en matière de gestion des dossiers des prisonniers politiques qui nécessitent une prise en charge médicale.

Le cas du regretté journaliste Mohamed Tamalt et celui du défunt militant Mozabite Kameldine Fekhar ont déjà illustré cette facilité avec laquelle le pouvoir algérien piétine les droits des détenus.

Au niveau de la société civile et de la classe politique de l’opposition démocratique, plusieurs alertes pour sauver la vie au militant Rachid Nekkaz ont été lancées depuis l’annonce de sa maladie par un de ses avocats.

Moussa N.A

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