Un après-midi de grande répression policière s’annonce : La dictature se confirme

Paniqué et se rendant compte de l’échec total de sa contre-révolution, le pouvoir de fait semble miser sur la dernière cartouche disponible dans sa bandoulière : la répression.

Dans plusieurs villes du pays, l’arsenal répressif est déployé dès les premières lueurs de ce vendredi pour arrêter les activistes et mater tout citoyen Algérien qui oserait élever pacifiquement sa voix pour réclamer la liberté et la démocratie.

Ainsi, dans la ville de Bouira, des dizaines de citoyens sont embarqués et la rafle ne fait que commencer selon plusieurs sources locales.

A Tizi-Ouzou, plusieurs arrestations sont signalées. Les forces de police évoquent les raisons sanitaires, ajoutent les mêmes sources.

A Alger, la capitale est devenu une caserne de police à ciel ouvert. Tous les moyens de répression sont mobilisés. Devant le siège du RCD, sis à rue Didouche Mourad, on a mobilisé des dizaines de fourgons transporteurs de troupes. Même un “dégage-barricades” est ramené. Signe d’une décision de répression massive programmée pour mater la marche populaire pacifique que compte organiser des centaines de milliers d’Algérois dans l’après-midi.

L’occupation sécuritaire massive des alentours du siège régional du RCD prouve que les tenants du pouvoir ont mis dans le collimateur ce parti démocrate progressiste. Le capital de sympathie populaire  dont jouit le RCD, dont la base militante est très soudée avec sa direction nationale, semble déranger les officines du pouvoir. L’autonomie de décision politique du parti et le refus de la direction nationale de rouler pour l’un des clans du pouvoir doivent être chèrement payés, selon les tenants du pouvoir. Ce 106 vendredi de la révolution du peuple contre le régime en place s’annonce chaud mais le peuple vaincra.

Chabane Bouali

 

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