Les élections de la fraise dans une république bananiere

 

Le regretté Abdelhamid Mehri avait dit : « nous sommes à l’ère de la médiocrité et la médiocrité a ses hommes ».

En effet, « les hommes » choisis par les restes de la république bananiere pour mener le bal d’une supercherie électorale rejetée par la majorité des Algériens excellent dans le ridicule.

Malgré le caractère foncièrement rigolo du régime algérien, jamais un « 3ours intikhabi » n’a été aussi farfelu.

le pouvoir tente même de corrompre les algériens pour y participer, ce qui fait dire au génie populaire que ces élections sont un ANSJ politique.

Les dérapages dans le discours des partis participants à ce « carnaval fi dechra » se multiplient.

La dernière des dérisions est celle du président d’un parti qui prône la bonne gouvernance.

Le président d' »El houkm el rachi » comparre les femmes candidates de son parti à la bonne fraise (imaginez l’arriere pensée).

Le propos est extrêmement grave mais aussi un très bon sujet au persiflage.
Rire ou se désoler ?

Élir des fraises de bonne qualité pour gérer le prix des pommes de terre de très mauvaises qualités, voilà ce qui reste de la République bananiere.

Entre temps, la répression, le harcèlement judiciaire, l’agression des femmes…etc font le quotidien des algériens et je vous jure que c’est très sérieux.

Et surtout, celui qui a traité la femme d’une fraise ne diffère en rien de ceux qui ont agressé des enseignantes.

Heureusement que le Hirak honore l’Algérie par son pacifisme et sa conscience politique de haut niveau.

Que la révolution continue, qu’elle demeure permanente et surtout celle de toutes les citoyennes et de tous les citoyens.

Moussa Nait Amara

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