Sans qu’ils soient auteurs d’aucune infraction, une soixantaine de personnes placées en garde à vue

Le deuxième jour de l’aid sensé être, moralement du moins, moment de tolérance et de convivialité,s’est transformé en un temps d’arbitraire, d’abus de pouvoir et de non droit.

Des centaines de citoyens, de chefs de partis et d’activistes politiques ont été arrêtés. Beaucoup ont été relâchés après des heures de détention et une soixantaine dont une journaliste sont placés en garde à vue pour être présentés dimanche par devant les procureurs de la République.

Parmi les détenus, on distingue la journaliste Kenza Khatto, les étudiants Imili Imene Abdelli et Abderrahmane Djebbar Righi, et le membre du bureau politique du MDS Wahid Benhala.

Bien que les marches soient pacifiques et sans aucun incident de la part des manifestants, la vague de répression disproportionnée et injustifiée a touché pas moins de 22 wilayas.

Arezki Lounis

 

 

 

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