Six élus de l’APC de Chemini convoqués par la police : Le maire RCD dénonce “une intimidation de trop”

La dictature semble prendre son rythme de croisière en ces jours de tentatives de faire passer ses législatives refusées massivement par le peuple Algérien. En plus des procédures engagées en vrac et dans la précipitation pour dissoudre des partis politiques et des organisations de la société civile qui refusent de souscrire à son projet de réanimation d’un système cliniquement mort, l’on revient aux élus locaux qui refusent de mettre la main à la pâte pour redonner forme à un régime finissant.

Hier mercredi, très tôt le matin, “ les agents de la police se présentent au niveau du siège de l’APC pour  la remise des convocations à six élus dont fait partie le Maire, précisant le caractère d’urgence de l’affaire  « se présenter dans les meilleurs délais au commissariat de Chemini »”, révèle Madjid Ouddak, président d’APC de Chemini dans un post sur son réseau social.

Le maire RCD précise dans son texte qu’après  présentation, “le Papc et son exécutif ont été auditionnés par rapport à une plainte déposée par le Wali de Béjaïa sur une affaire qui remontait aux élections présidentielles du 12.12.2019, reprochant au maire et son exécutif l’incitation à un attroupement non armé a travers les réseaux sociaux et le refus du Papc d’accompagner la direction du commerce durant la période du Covid dans les procédures de verbalisation des commerçants de la commune”.

Le maire RCD relève que “ lintimidation du Wali de Béjaïa ne date pas d’aujourd’hui à l’égard des militants politiques qui lui tiennent tête tout en refusant l’allégeance de cour”.

“Nous vous communiquerons la suite de cette affaire après l’audition de tous les élus”, assure Madjid Ouddak.

Sofiane Seghir

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