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Il part sans faire de bilan: Djerad perpétue la tradition de ses prédécesseurs

 
Dix-huit mois et puis rien. Le gouvernement Djerad a rendu, ce jeudi 24 juin, son tablier. Au lendemain de la proclamation des résultats officiels des législatives du 12 juin dernier par le Conseil constitutionnel, le Premier ministre a présenté la démission de son gouvernement au chef de l’Etat, Abdelmadjid Tebboune. 
Ce dernier, indique la présidence de la République dans un communiqué, l’a acceptée toute en chargeant Abdelaziz Djerad « de gérer les affaires courantes », et cela en attendant la désignation du nouveau gouvernement.
De ce fait, Abdelaziz Djerad qui a pris la tête de l’exécutif en janvier 2020, cédera définitivement sa place dans les prochains jours. Peut être juste après l’installation de la nouvelle assemblée populaire nationale, issue d’une élection largement rejetée par les Algériens.
En attendant, Abdelaziz Djerad confirme que le respect de la Constitution n’est pas le point fort des tenants du pouvoir. Comme ses prédécesseurs, il ne présente aucun bilan, après plus d’une année et demi de gestion des affaires du pays.
Depuis la présentation de son plan d’action, Abdelaziz Djerad n’est plus revu à l’APN, même avant sa dissolution, pour présenter sa déclaration de politique générale.
Malgré le fait que la Constitution l’obligeait à repasser par le Parlement pour présenter un bilan annuel. Mais il ne l’a pas fait, alors que, et ce n’est un secret pour personne, le bilan du gouvernement Djerad est catastrophique sur tous les plans.
Navigant à vue, l’homme et ses collaborateurs se sont contentés de crier au complot à chaque fois qu’ils sont confrontés à une problématique de taille.
Massinissa Ikhlef

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