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Un cadre politique de défense des libertés démocratiques en construction

La grave dégradation de la situation des droits de l’homme que connaît l’Algérie ses trois dernières années fait réagir la classe politique de l’opposition, les acteurs de la société civile indépendante des cercles restrictifs du pouvoir, les militants des droits de l’homme et les journalistes indépendants.

Répondant à l’appel du PAD émis le 1er novembre dernier, une réunion de concertation élargie aux parties externes au cadre du PAD s’est tenue, hier samedi, au siège national du RCD, à El Biarw dans les hauteurs d’Alger. Les participants ont passé en revue la dure réalité que vivent les militants politiques et acteurs de la société civile dans ce contexte marqué par une politique répressive et sécuritaire à tous les niveaux.

La réunion s’est achevée par une résolution de construire “un cadre politique pour la défense des libertés démocratiques qui exige la libération sans condition des détenus d’opinion, l’arrêt de la répression et le respect des libertés fondamentales”.

Les participants à la réunion  “dénoncent l’instrumentalisation de la justice et affirment l’exigence de l’abrogation de toutes les lois liberticides, particulièrement l’article 87-bis du code pénal”.

Un calendrier de prochaines réunions sera arrêté prochainement pour permettre à d’autres personnes et instances d’apporter leurs contributions à la construction de ce front des libertés.

Nadia Mehir

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